Pour sa 3e édition, du 24 au 26 novembre à Paris Porte de Versailles, le salon interroge les jeunes sur leur vision de l’action locale en faveur du vivant.
Près de huit jeunes sur dix estiment que les responsables politiques « préparent mal leur avenir ». Publiée début octobre, cette enquête Ipsos BVA menée auprès de 3 000 jeunes de 18 à 29 ans pour le collectif “Jeunesse 2027” dessine une génération satisfaite de sa vie personnelle mais profondément inquiète pour l’avenir collectif. Parmi ses marqueurs les plus forts : la protection de l’environnement. Parmi les propositions les plus plébiscitées par les jeunes interrogés figurent l’idée d’ériger la protection du vivant en priorité nationale et celle de faire de l’impact sur le climat et la biodiversité un critère majeur des marchés publics.
Cette défiance n’est pas synonyme de résignation. Selon le Baromètre du pouvoir d’agir 2026 de Ticket for Change et Occurrence, 51 % des moins de 28 ans sont déjà passés à l’action pour contribuer à la société, contre 39 % de l’ensemble des Français. Et c’est à l’échelle locale que cet engagement se révèle le plus porteur : d’après le baromètre Jeunesse & Confiance 2026 de VersLeHaut et OpinionWay, l’optimisme des jeunes atteint 82 % lorsqu’ils ont été sollicités pour participer à un projet local.
À un mois de son ouverture, le Salon de la Biodiversité et du Génie Écologique fait de ce constat l’un des défis de son édition 2026 : écouter les jeunes générations sur les actions menées dans nos territoires, et faire de leur regard un levier pour les élus et décideurs locaux. Rendez-vous les 24, 25 et 26 novembre à Paris Porte de Versailles (Pavillon 7.2), pour une 3e édition organisée conjointement avec le Salon des Maires et des Collectivités Locales.
